Tensions Dinaphi : Francis Bodart relativise les critiques
publié le:29/02/2016 15:28:36 - mis à jour: 29/02/2016 16:22:01
«Au niveau timing, nous avons fait des promesses qu'on n'a pas pu tenir. C'est ce qui a énervé la présidente», relativise le chef de zone, Francis Bodart. Selon lui, l'analyse de risques est presque terminée.
Francis Bodart, le chef de la zone de secours Dinaphi relativise les critiques dont il a fait l'objet ce matin, à l'issue d'une réunion avec la présidente Nathalie Demanet et les syndicats des pompiers. Selon lui, l'analyse de risques (qui dresse un état des lieux des besoins de la zone en personnel, véhicules...) est presque terminée.
"Nous avons toutes les pièces du dossier. Il nous « suffit » de les rassembler dans un même document. Nous nous réunirons ensuite avec les membres de l'état-major (les directions) pour discuter. Ce plan est hyper important puisque le plan du personnel pour les cinq à dix années à venir, va en découler".
Pour le chef de la zone Dinaphi, fournir cette analyse dans un délai plus court n'était pas possible.
"Nous ne voulons pas travailler dans la précipitation. Nous voulions baser cette étude sur une année d'expérience de la zone Dinaphi (qui a démarré au premier janvier 2015). Nous travaillons énormément, nous mettons beaucoup d'énergie dans ce travail. Nous n'avons pas pléthore de personnel. Nous sommes obligés de travailler dans l'urgence. C'est vrai qu'on a fait des promesses au niveau timing qu'on a pas pu tenir. C'est ce qui a énervé la présidente. J'ai eu une discussion positive avec elle cette après-midi".