Le rendez-vous de midi
Dinaphi: "Il n'y a pas de rupture du dialogue"
publié le:05/04/2017 14:59:00 - mis à jour: 17/04/2017 15:34:22
La présidente de Dinaphi Nathalie Demanet évoque le dialogue social avec le personnel de la zone: non le Collège n'a pas reçu d'ultimatum des pompiers, oui le dialogue social évolue bien.
- "Je tiens à préciser que la réunion du personnel qui s'est tenue samedi rassemblait 18 personnes, que j'ai donné mon accord pour cette réunion mais que j'ignorais qu'il y aurait une conférence de presse ensuite. Il est du rôle des syndicats de solliciter encore et toujours plus de protection du travailleur, surtout de la part d'un employeur qui vient de s'installer. Cela ne va pas assez vite à leur goût, ok je l'entends mais il n'y a pas de rupture du dialogue. Ce matin après la réunion du conseil de zone, il y a eu une rencontre avec le personnel et cela s'est bien passé.
- Il était dans mon intention d'arriver à la réunion avec des réponses aux questions que se pose le personnel. Il y a eu du flottement pendant deux réunions mais maintenant on tend vers une réponse cohérente et globalisée. Il n'y a pas eu d'ultimatum posé par le personnel, contrairement à ce qu'indique un article de presse, et tous ceux qui ont participé à la réunion peuvent en attester.
- Il y a une demande de modification du règlement d'ordre intéieur, et cette demande faisait l'objet d'un point à l'ordre du jour aujourd'hui, à propos de la disponibilité des volontaires à 6 minutes pour un premier rappel et 12 minutes pour un second rappel. Il y a des réalités de terrain qui existent depuis des années et des années bien avant le passage en zone qui font que certains n'arrivent pas dans les six minutes. On essaie d'assouplir le règlement d'ordre intérieur pour coller à la réalité de terrain mais aussi coller aux exigences du SPF Intérieur pour veiller à la sécurité des citoyens.
- J'ai écouté les propos de Marc Gilbert, le commandant de Val de Sambre, dans votre émission. Je ne vais pas faire de commentaires sur ce qu'il dit, mais j'estime qu'il sort de son rôle. S'il veut faire de la politique, qu'il se présente sur une liste électorale. Je souhaiterais qu'il ait un peu de retenue à l'avenir: un courrier va partir pour l'y inviter formellement.
- Nous avons acté le fait que la commission de sélection a constaté l'irrecevabilité de la seule candidature au poste de commandant. Il y a nécessité de relancer la procédure de recrutement, ce qui sera fait au conseil du mois de mai. On se donne le temps de faire les choses bien."