La revue de presse

publié le:09/04/2015 08:52:42 - mis à jour: 09/04/2015 09:40:11

L'agression à Pondrôme fait la Une de l'actualité.

Les journaux reviennent évidemment sur la mort de Paul Marchal, 86 ans, à Pondrôme, après l'agression à domicile dont sa femme et lui ont été victimes.

La Meuse donne la parole au bourgmestre de Beauraing Marc Lejeune:

"Les malfrats qui se sont attaqués à eux ont vraiment profité d'un rare moment où il n'y avait personne d'autre dans la maison. (...) Comment peut-on s'en prendre ainsi à des personnes qui ont travaillé toute leur vie? Les gens sont choqués par la violence des faits mais aussi de voir que les victimes sont des personnes âgées et sans défense."

L'Avenir a interviewé le fils de la victime Michel Marchal:

"C'est triste de finir sa vie comme ça. Mes parents étaient encore très bien, autonomes. Quelques heures avant ce qui s'est passé, ils nettoyaient encore leur parterre. (...) Les voleurs portaient des gants, et ma mère a arraché un morceau de gant de l'un des deux types."

A Ciney, relève La Meuse, six vols ont été commis dans des commerces dans la nuit de mardi à mercredi. Il faut y ajouter quatre tentatives de vol. Une série inquiétante. Une enquête est ouverte.

Dans L'Avenir, on présente le travail de deux historiens sur l'afflux de réfugiés français à Hamois en 1917. Jean-Luc Lefèvre et Benoît Guilleaume indiquent que la seule commune de Hamois a hébergé entre 2500 et 3000 hébergés.

L'Avenir reparle de la zone Dinaphi: "le major Francis Bodart, chef de zone faisant fonction, espérait sortir du conseil avec le grade de colonel, il n'en est rien". En cause, un point soulevé par l'échevin cinacien Frédérik Botin. "Avec beaucoup d'insistance", note L'Avenir, il a soulevé le problème de "la bizarrerie" de placer dans l'organigramme un officier F4 le directeur opérationnel) sous les ordres d'un officier F3 (le chef de zone), colonel. Le conseil a finalement demandé au Collège de zone de revoir sa copie. Autre bizarrerie: la mauvaise publicité faite à la zone par les représentants communaux dans la presse. Il leur est demandé de ne plus continuer cette mauvaise publicité. Réaction des représentants communaux: on leur communique pas assez d'informations et ils apprennent eux-mêmes par la presse des événements qui se sont passés dans leur commune. Promesse a été faite par le chef de zone de mieux communiquer.

 

Revoir Le Journal

CDJ

22H30