Peinture Fraîche! en noir, jaune ... et Rouche : Maryne, jeune, jolie, Standardwoman
publié le:18/06/2014 17:05:30 - mis à jour: 03/07/2014 11:25:03
Maryne Bouteille est une Standard woman, et oui ça existe. A 17 ans, elle combine le ballon rond et les leçons. Son rêve ultime ? Fouler un jour la pelouse prestigieuse du bouillonant stade de Sclessin.
« Tu vois papy, j'y suis arrivée aussi »
« Quand j'étais petite, j'allais souvent au Standard avec mon grand-père. A chaque fois que je passais devant la pelouse, je disais : « Moi aussi papy, j'aimerais bien jouer là avec l'équipe des filles ». Il me répondait : « Peut-être un jour, Maryne ». Le jour où j'y suis arrivée, j'ai dit : « Tu vois papy, j'y suis arrivée aussi », raconte notre footballeuse qui porte les couleurs des Rouches avec beaucoup de fierté.
Dix sept ans et la vie devant elle, Maryne Bouteille vit sa troisième saison comme joueuse dans une des 6 équipes de filles au Standard de Liège. Maryne joue en 1ère provinciale.
Comme un garçon
« Je fais de la moto, petite je construisais des cabanes, je jouais à la Playstation et je jouais au foot. Bref je faisais tout comme un petit garçon. » explique Maryne qui s'amuse de son côté garçon manqué.
La fillette a démarré le foot, à sept ans, au club d'Onhaye, dans une équipe de ...garçons. A quinze ans, on lui propose d'intégrer l'Académie du Standard. Une proposition qui ne se refuse pas. Elle quitte l'Athénée de Dinant pour rejoindre l'école secondaire provinciale de Seraing et son internat, partenaire du club.
Ses parents ont toujours laissé à Maryne le libre choix pourvu qu'elle ne privilégie pas le foot au détriment de l'école. Un défi qu'elle relève jusqu'à présent. L'an prochain, Maryne, plutôt bonne élève compte entamer des études de kinésithérapeute au Barbou à Liège. Une formation qu'elle compte bien combiner avec sa « carrière » au Standard. Son rêve ? Rejoindre la plus haute division nationale féminie du Standard et fouler un jour en tant que joueuse, la pelouse prestigieuse du bouillonant stade de Sclessin, ne fût-ce que quelques minutes.