À Havelange, une grande “jam” de danse Nia a rassemblé plus de 120 participants venus partager un moment convivial et se détendre.
Sentir son corps se libérer au fil des mouvements… À Havelange, durant toute une après-midi, plus d'une centaine de personnes se laissent porter par la danse Nia.
Une discipline entre danse, arts martiaux et bien-être
Le Nia, pour “Now I Am”, est une discipline née aux États-Unis. Son objectif : libérer les tensions physiques tout en renforçant l'estime de soi. Une pratique originale, inspirée de neuf techniques différentes. L'organisatrice de l'événement et professeure de Nia, Rachel Jans, explique :
On va libérer la créativité avec trois techniques de danse. On va travailler la force, la précision et la justesse grâce à trois sortes d'arts martiaux. Finalement, on va bouger en accord avec nous-mêmes, avec des techniques de bien-être comme le yoga pour la plus connue.
Un anniversaire célébré en collectif
Cela fait tout juste trois ans que Rachel Jans enseigne le Nia dans le Condroz. Pour marquer cet anniversaire, elle a souhaité rassembler amateurs et amatrices autour d'un moment convivial et apaisant. Une participante raconte :
C'est juste génial. On vibre, on est en harmonie, on est dans la joie et c'est la joie du mouvement. On vient prendre du temps pour soi, donc se ressourcer, prendre du plaisir, mais aussi rencontrer de nouvelles personnes.
Découverte des différentes approches avec des professeures venues de tous horizons
Pour guider les danseurs et les danseuses, 11 professeures s'alternent sur scène. Elles viennent des quatre coins de la Belgique, mais aussi de France. Mélanie Laidié, par exemple, n'a pas hésité à traverser la frontière pour partager son savoir et retrouver ses collègues.
On va pouvoir aussi voir les différentes énergies, les différentes manières de faire, parce qu'on vient toutes d'univers différents. Moi, je viens plutôt de la danse. J'ai des collègues qui viennent plutôt du fitness, d'autres plutôt des arts martiaux. Et comme le Nia, c'est très inclusif et que ça comprend en fait toutes ces activités-là, on a toutes une manière de le partager différente.
Une pratique accessible à tous
Pas besoin d'être athlétique ni même d'avoir le sens du rythme : la danse Nia se veut accessible à tous. Parfois, quelques adaptations sont nécessaires, explique l'organisatrice.
On a prévu sur la scène une professeure qui montre les mouvements de manière assise. Je donne aussi des ateliers en maison de repos, donc c'est vraiment accessible à tous. Pour les personnes qui ont Parkinson, toute une série de personnes, c'est vraiment très, très gai.
Une parenthèse de bien-être qui peut être vécue tout au long de l'année, à travers des cours hebdomadaires à Havelange et à Hamois.