Rochefort, l'heure du nettoyage et de l'élagage des espaces verts

publié le:05/02/2015 14:11:17 - mis à jour: 05/02/2015 16:33:35

Rochefort, l'heure du nettoyage et de l'élagage des espaces verts
Rochefort, l'heure du nettoyage et de l'élagage des espaces verts

La météo froide et sèche, que l'on connait, n'empèche pas de nombreux travaux d'extérieur. Dans les services des parcs et jardins, on s'active. A Rochefort, l'heure est à l'élagage d'arbres et arbustes, mais aussi au nettoyage des plantations

Tous les jardiniers le savent, un beau jardin se prépare en hiver. Au service des plantations de Rochefort, on s'active, malgré le froid, à entretenir les plantations et les bords des routes. Et il y a du boulot. L'hiver est une période importante pour le service, comme le confirme Francis Gauthier, contre-maître au service parcs et jardins de Rochefort: 
 
"Il faut éviter de tailler quand il gèle. Donc, en dehors du gel, on fait des tailles d'arbustes, des tailles de haies, on fait de l'élagage et du tronçonnage. Et quand il commence à geler fort, ou que les conditions climatiques deviennent difficiles, on a déjà eu du -17, donc on va favoriser du travail à l'intérieur."
 
Sur les 400 km de voirie que compte l'entité de Rochefort, un petit 5% est élagué chaque année. Un système de roulement est mis en place.
 
" On se rend bien compte quand les camions frôlent la végétation; quand il y a des plaintes de riverains . Le plus simple, c'est quand on va dégager les routes avec les lames pour l'hiver, on se rend compte si on frotte, le long des routes. Là on se rend compte qu'il y a des endroits où on doit intervenir."
  
Quand la météo obligera les hommes à rester à l'intérieur, ils procèderont au nettoyage des bacs à fleurs et des planches des bancs publics. Ce sera aussi le moment de prévoir le fleurissement des espaces publics. Et la créativité du chef est sollicitée.
 
"Les bacs à Rochefort sont nombreux et appréciés et chaque village est fleuri différement. Tout ca est pensé, tout ca est calculé. On est un peu artiste à nos heures donc. On fait des montages, on fait des essais, on teste de nouvelles plantes. On aime se mettre à jour. Je dois avouer que c'est gai. C'est un plaisir."
 
Même s'ils sont dehors toute l'année, chapeau à ces hommes, habitués aux conditions climatiques plus difficiles, et vivement le printemps et le réveil de la nature pour découvrir ce que le chef aura concocté pour fleurir les espaces publics.   

Isabelle Martiat Journaliste
isabelle.martiat@matele.be

 

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