Un nouveau CEO pour les ambitions de l'Union Rochefortoise
publié le:08/06/2026 17:07:00 - mis à jour: 10/06/2026 18:43:14
Quitter le Sporting de Charleroi pour rejoindre l'Union Rochefortoise. Le choix peut surprendre. C'est pourtant celui qu'a posé Olivier Simons, le nouveau CEO du club famennois.
Après plus de quatre ans à la direction du Sporting de Charleroi, Olivier Simons a choisi de relever un nouveau défi, deux échelons plus bas, en devenant le nouveau CEO de l'Union Rochefortoise. Le Louvaniste d'origine a été séduit par l'ambition du président, Nicolas Lhoist.
Je le vois comme une opportunité supplémentaire de faire un impact. Ici, peut-être encore plus important parce qu'on part de plus loin. Arriver à nos ambitions, c'est-à-dire jouer en Division 1 dans un stade de 8.000 personnes, c'est un objectif ambitieux.
Chez les Zèbres, Olivier Simons occupait le poste de directeur des opérations d'un club de Pro League. En résumé, il était le numéro trois du club. Son travail consistait notamment à piloter les projets de développement ou encore la stratégie commerciale.
Professionnaliser toute la structure
À Rochefort, le nouveau CEO devient le binôme du président Nicolas Lhoist. Il épaulera également Jeffrey Rentmeister, le manager sportif du club. Objectif : professionnaliser l'ensemble de la structure.
Aujourd'hui, on est encore dans une structure qui est majoritairement amateur. La partie sportive est la plus évoluée, mais on n'est pas encore dans le milieu professionnel. Il faut avoir dès maintenant de nouveaux partenaires commerciaux. Un club de football avec de telles ambitions doit aussi se financer.
Le stade comme échéance majeure
Le projet de stade à Marche-en-Famenne est évidemment la pierre angulaire de cette professionnalisation. Le CEO unioniste vise une inauguration en juin 2029.
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La deadline la plus évidente pour nous, c'est le stade de Marche. L'idéal, ce serait d'y être en juin 2029. Cette échéance doit également coïncider avec l'accession au football professionnel, soit la D1B, puis ensuite la D1A.
Le néo-Rochefortois se donne désormais cinq ans pour tenter d'amener le club dans l'élite du football belge. Même s'il avoue qu'entre sept et dix ans semble être un délai plus réaliste.