Tourisme

Un nouvel axe cyclo-piéton entre Gendron et Anseremme

publié le:18/01/2023 12:00:00 - mis à jour: 18/01/2023 16:01:57

Durant un an, tous les acteurs du tourisme du Val de Lesse à Dinant et Houyet ont été mis à contribution pou une large étude sur le tourisme. Aujourd’hui, les premiers résultats sont tombés.

Gendron est un lieu stratégique du tourisme de la vallée de la Lesse. C'est un lieu de départ de la descente du cours d'eau et un lieu très fréquenté en été. Houyet et Dinant, les deux communes qui constituent cette vallée, ont décidé d'y rénover un chemin qui longe la Lesse pour en faire un vrai axe cyclo-piéton. Il reliera Anseremme et Gendron, dévoile Sandrine Lissoir, échevine du tourisme de Houyet :

Pour l'instant, il existe une route, mais qui n'est pas praticable pour les vélos. La traversée de deux ponts d'Infrabel sur le trajet est problématique. L'aménagement de ces deux ponts est envisagé avec Infrabel afin de les rendre franchissables plus facilement.

L'aménagement de cette voie fait suite à une étude menée durant un an sur les deux communes et qui s'est achevée. Elle a servi à repérer les points forts et les points faibles de la vallée de la Lesse pour proposer une offre touristique conjointe et cohérente, détaille Thierry Bodlet, bourgmestre de Dinant :

Les atouts naturels de notre région sont à conserver. Il faudra donc éviter une surfréquentation de certains sites. Je pense par exemple à Walzin ou à proximité du parc de Furfooz, l'attitude de certaines personnes, qui arrivent sur ces sites-là, n'est pas toujours très constructive.

Développer la vallée autour du tourisme lent

Tous les acteurs touristiques privés et publics ont été mis à contribution pour cette étude. Globalement, il en ressort que la vallée de la Lesse doit se développer autour du tourisme lent, ajoute Claire Van Kerrebroeck, la gestionnaire de projets du BEP :

L'étude a vraiment donné de grandes lignes de conduite pour le développement touristique de la zone. Ce développement est souhaité plus durable et plus respectueux de l'environnement naturel. L'étude a abouti à un plan d'action que chaque commune pourrait utiliser à sa guise.

En dehors de cette zone de départ des kayaks, chaque commune a reçu des orientations touristiques propres à son territoire qu'elles pourront développer à court, moyen ou long terme.

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