La revue de presse
publié le:19/01/2015 08:13:20 - mis à jour: 20/01/2015 10:58:24
A Dinant le projet de parc de vacances sur Mont-Fat n'est plus soutenu par la moitié des échevins.
La Meuse dévoile ce matin des dissensions dans la majorité dinantaise autour du projet de parc de vacances sur Mont-Fat. Pour rappel, ce projet, initié en 2012, prévoit la construction d'un parc de vacances par le promoteur Dormio. En contrepartie, la Ville de Dinant s'engage à réaliser la construction d'un funiculaire, pour un coût estimé entre 4 et 5 millions €, entre le centre-ville et le plateau du Mont-Fat. La Ville tablait sur des subsides wallons, mais mise désormais sur des fonds européens. Mais... "Même avec des fonds européens, c'est impayable, assure l'échevin des Finances Victor Floymont. L'entretien coûterait des centaines de milliers d'euros par an."
D'où l'idée d'un lotissement en lieu et place du parc de vacances. Nouveaux habitants, "belles propriétés", rentrée d'argent sous forme d'impôt sur les personnes physiques et de précompte immobilier." Le président du CPAS René Ladouce et le 1er échevin Robert Closset rejoignent l'analyse. Les échevins Christophe Tumerelle et Thierry Bodlet soutiennent quant à eux encore l'idée d'un parc de vacances, mais "pas forcément avec Dormio" précise M.Bodlet. Le bourgmestre Richard Fournaux refuse de trancher: "Il est trop tôt pour décider, on verra au printemps si on a les fonds européens ou pas." L'opposition cdH proposera une table ronde sur le projet car "c'est surprenant qu'il se passe autant de temps sans que ça bouge."
A Leffe, dans La Meuse toujours, les suites (inattendues) de ce dossier judiciaire: en juin dernier, Grégory Piron, 30 ans, avait été retrouvé mort à son domicile. Les analyses toxicologiques indiquaient qu'il était mort de l'absorption de plusieurs produits. Des indices avaient mené à l'arrestation et à l'inculpation de la compagne de Grégory Piron, et de son amant. Ils ont été libérés à quelques semaines d'intervalle, entre la fin d'année 2014 et le début du mois de janvier. La procureur de division Charlotte Fosseur a souligné dans La Meuse que cela ne signifie pas qu'ils sont innocents.
A Ciney, L'Avenir présente le troisième roman de Guy Belleflamme, directeur d'école secondaire à la retraite, "Depuis le jour où elle n'eut plus la parole": "L'histoire de Marie-Sophie, une mère de famille nombreuse de la classe moyenne de Liège". Verdict de L'Avenir: "Ce roman se laisse lire (...) Il permettra aussi au lecteur de tirer un certain bilan de la vie."
A Beauraing, L'Avenir dresse le bilan à l'occasion du 10ème anniversaire du cercle de philatélie: 80 conférences, 100 evues, 1.770 pages publiées, 26 membres.