Syndicats
Elections sociales : la CSC en tête, la CGSLB grappille du terrain dans l'arrondissement
publié le:10/12/2020 12:40:00 - mis à jour: 11/12/2020 16:36:29
Les élections sociales se sont déroulées fin novembre dernier. Des tendances se dessinent aujourd'hui, même si toutes les entreprises n'ont pas encore rendu leurs résultats,
Ce mercredi avait lieu la traditionnelle conférence de presse lors de laquelle les trois syndicats CSC, CGSLB, FGTB se sont réunis pour dresser le bilan de ces 18èmes élections sociales. Des élections sociales inédites puisqu'elles se sont déroulées globalement par correspondance dans les entreprises où l'employeur avait marqué son accord. Ces élections initialement prévues en mai dernier, puis reportées à cause de la crise sanitaire, avait un caractère particulier comme l'a évoqué Isabelle Meerhaeghe, secrétaire fédérale de la CSC Namur-Dinant:
Beaucoup de travailleurs se sont rendu compte de l'importance d'être représentés par un syndicat surtout dans le contexte actuel. Pour garantir leurs droits et les protéger.
Les élections sociales ont lieu tous les quatre ans dans les entreprises privées de plus de 50 personnes. Malgré le contexte particulier, la participation aux votes a été similaire aux années précédentes. On compte une moyenne de 60% de participation à l'échelle nationale dans les entreprises concernées.
La CSC en tête dans l'arrondissement de Dinant
Si les chiffres ne sont encore que provisoires, des tendances se dessinent pour l'arrondissement de Dinant. La CSC reste en tête avec 92 sièges au CPPT (Comité pour la Prévention et la Protection au Travail) contre 40 pour la FGTB et 5 pour la CGSLB qui marque une augmentation de 3 sièges par rapport aux dernières élections. Du côté des conseils d'entreprises, la CSC reçoit 80 sièges, contre 27 pour la FGTB et 1 seul pour la CGSLB.
Les trois syndicats se réjouissent également de leur entrée dans certaines entreprises où il n'y avait auparavant aucune représentation syndicale. À l'issue de la conférence de presse, les trois syndicats se sont dit désormais unis dans la lutte pour les droits des travailleurs ces quatre prochaines années.