Diables Rouges

L'ASBL Kabuki au Heysel pour soutenir Thomas Meunier

publié le:28/03/2018 17:11:00 - mis à jour: 28/03/2018 19:27:47

Ce mardi soir, les Diables Rouges affrontaient l'Arabie Saoudite. Parmi les supporters présents, une centaine de personnes proches de l'ASBL Kabuki. Ils étaient là pour encourager Thomas Meunier, leur parrain.

Un peu plus d'une heure avant le coup d'envoi, c'est rendez-vous sur l'un des parkings du Heysel. Au programme: pancartes de soutien, petites photos "souvenirs" et distribution des sésames avant l'entrée dans le stade.

Une fois en tribune, l'ASBL Kabuki Belgique se fait entendre. Un joueur en particulier a les faveurs de cette centaine de supporters, c'est Thomas Meunier. Le défenseur des Diables Rouges est le parrain de cette association qui milite pour la reconnaissance des maladies rares. Claude Poncin, le président de l'ASBL, s'en félicite:

Quand il a accepté de devenir parrain, il venait de commencer sa carrière à Bruges. On ne connaissait donc pas encore son avenir. Mais on entendait déjà qu'il pourrait faire partie de l'équipe nationale.

Dans le stade, l'ambiance est au rendez-vous dans le clan "Kabuki". Les supporters ont respecté autant que possible le dress code imposé: jaune et noir.

Ce sont les deux couleurs affichées sur notre logo du Kabuki. En plus, cela tombe bien. Pour ce match, les Diables étrennent leur nouveau maillot jaune et... noir!

De la famille du Diable Rouge

Au coup de sifflet final, la Belgique l'emporte 4 à 0 et c'est la ruée vers le bas des tribunes, histoire de saluer le parrain et le féliciter. Les jeunes Camille et Florian sont aux premières loges:

C'est déjà la deuxième fois qu'on le voit. C'est toujours un plaisir de le rencontrer.

Pour le défenseur des Diables Rouges, parrainer l'ASBL est un juste retour des choses, un coup de pouce familial aussi. Claude, le président de l'association, est un parent éloigné:

C'est normal de rendre aux gens, que ce soit via des dons ou des parrainages. En plus, Claude, le boss de l'association, fait partie de ma famille donc cela me fait doublement plaisir.

Une fois les autographes et autres poignées de main passées, il est près de vingt-trois heures. Pour l'ASBL, c'est l'heure de rentrer après toutes ces émotions, l'heure de remballer les banderoles et garder tous ces souvenirs en tête.

Antoine Peret, Journaliste
antoine.peret@matele.be

 

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