Agriculture

Les premières fraises de Beauraing sont arrivées, avec deux semaines de retard

publié le:03/05/2023 14:20:00 - mis à jour: 05/05/2023 13:33:35

Les premières fraises de Beauraing sont arrivées, avec deux semaines de retard
Les premières fraises de Beauraing sont arrivées, avec deux semaines de retard
Les premières fraises de Beauraing sont arrivées, avec deux semaines de retard
Les premières fraises de Beauraing sont arrivées, avec deux semaines de retard
Les premières fraises de Beauraing sont arrivées, avec deux semaines de retard
Les premières fraises de Beauraing sont arrivées, avec deux semaines de retard
Les premières fraises de Beauraing sont arrivées, avec deux semaines de retard

Les Fraises de Beauraing sont enfin disponibles. La cueillette vient de débuter, avec un retard de 15 jours. Mais, le retard de la saison impactera peu la récolte de leurs 10000 plans.

Les toutes premières fraises de Beauraing de cette saison 2023 viennent d'arriver. Elles ont deux semaines de retard. En cause : un printemps maussade et très peu ensoleillé,comme le rappelle Cyril Baudouin, producteur de fraises à Beauraing : 

Cette année, c'est une cueillette un peu plus tardive à cause de la timidité du soleil. On a pu récolter pour la première fois ce mercredi matin, (le 3 mai). L'an dernier, on avait pu profiter d'un beau mois de mars et d'un super beau mois d'avril. On remarque donc un net retard de la cueillette.


>>> LIRE AUSSI : les fraises, un produit pour se démarquer en tant que producteur


C'est la deuxième année que Cyril et Marie Charlotte exploitent de la fraise dans la ferme familiale. Cyril cultive des variétés de saison, à récolter au début du mois de mai.

Mais les fraises, dites hâtives, connaissent un retard d'une bonne quinzaine de jours. On est en retard par rapport à l'année dernière.

Un manque d'ensoleillement qui impacte le goût des fraises

En ce début de saison, vu le manque d'ensoleillement, les fraises n'ont pas encore atteint totalement le taux parfait de sucre. Néanmoins, leur bon goût reste présent. Encore quelques jours de soleil et elles donneront tout leur potentiel. Pour Cyril et Marie-Charlotte, c'est parti pour deux mois intenses de cueillette et de vente, à la ferme. La barquette de 500 grammes se vend à 6 euros. Marie-Charlotte Bocart, la compagne de Cyril, explique que cela sera probablement le cas toute la saison.

L'an dernier, on a eu beaucoup de clients. Tout dépendra de la quantité qu'on a à proposer et aussi de la demande. En fonction de l'offre et la demande on adaptera peut-être le prix, mais, l'année passée, c'est resté au même prix. 

Pour l'instant, les clients sont limités à deux raviers par personnes, afin de pouvoir satisfaire le plus de monde possible. Ce matin, les premiers amateurs se pressaient déjà aux portes de la ferme.  Dans quelques jours, les petits calibres seront disponibles. Ce sera le moment des premières confitures. 

Isabelle Martiat Journaliste
isabelle.martiat@matele.be

 

Revoir Le Journal

CDJ

22H30