Mobilité

Rochefort: le point sur les routes endommagées par les inondations

publié le:21/10/2021 12:44:00 - mis à jour: 21/10/2021 13:42:49

Fortement endommagées par les inondations de juillet dernier, des routes de la commune rochefortoise sont toujours en travaux, plus de trois mois plus tard.

Certaines routes de la commune rochefortoise portent encore les stigmates des inondations de juillet et le travail y est encore colossal avant de revenir à une situation normale. Etat des lieux sur les rues qui posent le plus problème.

A l'entrée de Rochefort, la rue Paul Nizan est toujours interdite à la circulation. Elle relie le rond point du Fou, au bas du centre-ville en passant par le tunnel. La route est régionale et dépend donc du SPW et de la SOFICO pour les travaux. A cet endroit, le chantier est encore important. Il faut notamment refaire l'égouttage, le coffre de la voirie ainsi que les trottoirs. Selon Sarah Pierre, porte-parole du SPW infrastructures, la longueur des procédures administratives retardent l'avancée des travaux.

On fait notre maximum pour rouvrir la rue Paul Nizan à la circulation avant la fin de l'année.  

A Jemelle, le pont du kiosque reste inaccessible aux véhicules. Mais les piétons et vélos peuvent traverser d'un bout à l'autre. Il faudra attendre le printemps prochain pour que les voitures puissent à nouveau circuler dessus. Yvon Herman, l'échevin en charge des travaux publics, s'explique:

Le tablier du pont n'a pas souffert mais il faut refaire tout le revêtement de surface. Ce ne sera pas possible dans l'immédiat parce qu'on veut coupler la reconsolidation avec la reconstruction des murs le long de la Lomme. On a plus de 100 mètres en mauvais état.

A Villers-sur-Lesse, le pont de pierres à trois arches a été complètement démoli lors des inondations. La route est littéralement coupée en deux et occasionne des désagréments pour les riverains. Le pont étant l'un des accès principaux au village, les villaeois sont obligés de faire plusieurs kilomètres de détour pour rentrer à la maison. Vu l'ampleur des dégâts et les nombreuses sollicitations des corps de métiers en ce moment, il faudra patienter deux ans avant de franchir à nouveau la Lesse à cet endroit-là.  

Antoine Peret, Journaliste
antoine.peret@matele.be

 

Revoir Le Journal

CDJ

22H30