Thomas & Piron s'est installé sur le site de la briqueterie de Wanlin

publié le:15/09/2016 16:59:28 - mis à jour: 15/09/2016 17:35:57

TP Rénovation, filiale de la holding Thomas & Piron, a rejoint le groupe Nonet sur le site de l'ancienne briqueterie. Avec des perspectives d'emploi, trois ans après le drame de la fermeture de Wienerberger.

Ce jeudi 15 septembre, sur le coup de 16h, la société TP Rénovation inaugurait ses nouvelles installations. Il s'agit d'une délocalisation, qui concerne environ 60 emplois, explique Régis Moreau, l'Administrateur délégué:

"Nous étions localisés à Maissin. Les bureaux étaient devenus trop petits et trop vétustes par rapport à la croissance et au nombre de collaborateurs qu'on devait engager."

De nouveaux engagements sont prévus, au vu des perspectives de croissance:

"D'ici une année, on devrait engager 40 personnes complémentaires. Sur le site de Wanlin (20 à 25 personnes), nous privilégions les candidatures locales. Et sur chantier délocalisé (une vingtaine d'emplois), nous recherchons plus de la main d'oeuvre opérationnelle."

Le perspectives d'avenir sont là. D'autant que les sociétés (TP Rénovation et Argibat, filiale de Nonet) ont des projets de collbaboration sur chantier, via le produit d'enduit d'argile. Thomas & Piron et Nonet avaient confirmé dès la fin 2013 (quelques mois après la fermeture de Wienerberger) leur intention de reprendre le site ensemble. Et le développement ne s'arrêtera peut-être pas là:

"Il reste globalement 1,5 à 2 ha disponibles, qui appartiennent à la holding. On espère d'ici une année pouvoir proposer d'autres parcelles pour d'éventuelles entreprises. Il y a une modification de plan de secteur à effectuer, mais le dossier avance rapidement."

"Y croire malgré tout"

Début 2013, la nouvelle tombait comme un couperet. Wienerberger annonçait la fermeture de la briqueterie. 25 emplois étaient concernés. Plus de trois ans plus tard, cette inauguration est un ouf de soulagement pour le bourgmestre de Houyet Yvan Petit:

"On était vraiment à l'arrêt en 2013, c'était un coup de tonnerre. La briqueterie, c'était un fleuron. (Pour la reconversion), tout le monde s'est mobilisé: les communes, le Bureau économique de la province, les réprésentants sociaux, le personnel. La volonté était d'y croire malgré tout."

Nicolas Lembrée, Journaliste
nicolas.lembree@matele.be

 

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