Elevage

Falmagne: à vingt ans, Ysaline Piret veut créer un poulailler bio de 12.000 poules pondeuses

publié le:08/02/2022 00:00:00 - mis à jour: 08/02/2022 17:30:21

Falmagne: à vingt ans, Ysaline Piret veut créer un poulailler bio de 12.000 poules pondeuses
Falmagne: à vingt ans, Ysaline Piret veut créer un poulailler bio de 12.000 poules pondeuses
Falmagne: à vingt ans, Ysaline Piret veut créer un poulailler bio de 12.000 poules pondeuses
Falmagne: à vingt ans, Ysaline Piret veut créer un poulailler bio de 12.000 poules pondeuses
Falmagne: à vingt ans, Ysaline Piret veut créer un poulailler bio de 12.000 poules pondeuses
Falmagne: à vingt ans, Ysaline Piret veut créer un poulailler bio de 12.000 poules pondeuses
Falmagne: à vingt ans, Ysaline Piret veut créer un poulailler bio de 12.000 poules pondeuses

La jeune Dinantaise, Ysaline Piret, motivée et énergique, envisage de créer à Falmagne, un poulailler bio avec 12.000 poules pondeuses. Le dossier vient d'être soumis à enquête publique.

Sur les hauteurs de Falmagne (Dinant), à environ un kilomètre du village, Ysaline Piret envisage de réaliser un poulailler bio pour 12.000 poules pondeuses. Quand elle aura les autorisations, toute la famille migrera de Dréhance vers Falmagne pour y développer la ferme. 

C'est sur le terrain de mon papa que je voudrais bien implanter mon poulailler. Eux, ils vont y construire leur maison et leur étable à bovins. 

A 20 ans, Ysaline déborde d'énergie et de passion pour la ferme.  Son rêve de poulailler bio mûrit depuis un an et demi et on sent chez elle une très forte impatience de le voir se concrétiser après toutes les démarches déjà effectuées. 

J'aurai le poulailler. A côté, il y aura un local de fientes et un local pour rassembler les œufs récoltés. Par la suite, je voudrais installer un distributeur automatique pour vendre mes œufs. 

Ysaline envisage aussi de planter des arbres fruitiers et cultiver des légumes bio qui se retrouveraient également dans le distributeur. Quant au poulailler, il sera réalisé aux normes imposées pour l'élevage bio, avec des compartimentages dans le bâtiment et l'accès vers l'extérieur pour que les poules puissent se développer en plein air. On l'aura compris, Ysaline est née dedans et compte bien y rester. La ferme et l'élevage, c'est toute sa vie. 

J'adore vraiment. Je suis aussi passionnée par les concours viandeux et la génétique. C'est moi qui m'occupe d'inséminer les bêtes quand il le faut. Je soigne les veaux et j'aide ma maman à la traite. 

Déçue par les réactions de certains

Dans son élan et sa motivation, elle regrette cependant les quelques réactions négatives qui se sont manifestées. 

On se plaint des jeunes qui ne travaillent pas. Mais, moi, je veux me lancer. Et dès que mon affiche (de l'enquête publique, ndlr.) a été apposée, les gens ont commencé à rouspéter, pour des raisons qui n'en sont pas. Ils lancent des rumeurs et je trouve ça aberrant de détruire le rêve d'une jeune fille qui veut se lancer dans la vie active. 

Ysaline ne lâchera pas l'affaire. L'enquête publique terminée, le dossier est actuellement dans les arcanes de l'administration. Le décision devrait tomber mi-avril. Si elle est positive, il faudra ensuite une bonne année pour que la ferme d'Ysaline et de ses parents prenne corps à Falmagne.

Isabelle Martiat Journaliste
isabelle.martiat@matele.be

 

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