Tourisme
La disparition du tram des Grottes de Han inquiète la Ville de Rochefort
publié le:20/01/2026 15:58:00 - mis à jour: 20/01/2026 17:04:16
L’annonce de la fin de la concession du tram en 2027 inquiète à Han-sur-Lesse. Lors du conseil communal de ce lundi, le bourgmestre Julien Defaux a exprimé ses craintes face à la disparition d’un symbole.
Ce lundi, lors du conseil communal, le bourgmestre Julien Defaux s'est exprimé quant à l'avenir du tram à Han-sur-Lesse. L'inquiétude fait suite à une vague de licenciements survenue la semaine dernière et qui concerne principalement des emplois liés à l'usage du tram.
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Dans son intervention, le Bourgmestre pointe le village d'Han-sur-Lesse comme le berceau du tourisme wallon et fait part de sa déception face à sa disparition. Pendant le conseil, il a invité majorité et opposition à adresser un courrier aux ministres compétents :
On nous a annoncé la non-reconduction en 2027 de la convention entre la S.A. et le TEC, qui est gestionnaire et toujours propriétaire du matériel. On voudrait savoir s'il y a encore une possibilité de négocier cela. Il y a peu, nous avions même reconduit le bail emphytéotique avec la S.A. Ce tram, c'est un trait de caractère du village. Le nombre de photos de mariage avec ce décor de fond est vraiment impressionnant et je pense que, pour l'heure, la commune se doit de faire la clarté sur la finalité de cet arrêt.
Le TEC gardera un oeil sur le matériel roulant
Du côté du TEC, la décision s'explique par une réorientation de ses missions principales, qui entraîne la fin de la concession en 2027. Une fois celle-ci actée, le TEC restera chargé de vérifier à quoi servira et comment sera utilisé le matériel roulant mis à la retraite afin que ce patrimoine soit bien préservé. On écoute Stéphane Thiery, porte-parole du TEC :
Le TEC, c'est 400 000 personnes qui utilisent chaque jour le métro à Charleroi, le tram à Liège ou bien les bus partout. C'est ça, notre business. C'est transporter environ 400 000 clients tous les jours en Wallonie. On ne va plus s'occuper de matériel de type patrimonial ou touristique dans l'exploitation, en tout cas, parce que la Région souhaite qu'on en reste responsable. Il n'est pas question que ce matériel finisse à la vente ou finisse à la casse. On en reste responsable, mais petit à petit, on le cède à des associations. Nous avons une obligation de la Région d'avoir un regard sur ce matériel patrimonial. On va maintenant discuter avec eux. On va commencer les discussions avec eux pour déterminer ce que deviendra ce matériel roulant.