Horeca
Presbytère de Oizy à vendre : il devra devenir un restaurant
publié le:16/10/2025 15:12:00 - mis à jour: 17/10/2025 10:25:20
La commune de Bièvre met en vente l’ancien presbytère de Oizy avec un objectif clair : accueillir un projet HoReCa. La sélection du futur acquéreur se fera via un concours, privilégiant la qualité du projet.
Après avoir longtemps accueilli les curés du village, le presbytère d'Oizy restait inoccupé depuis quatre ans. Aujourd'hui, la commune souhaite donner une nouvelle vie à ce bâtiment. Michael Modave, bourgmestre F.F. de Bièvre, explique :
On s'est posé pas mal de questions : est-ce qu'on le garde, est-ce qu'on le rénove ? Après la première estimation, on s'est rendu compte que c'était très important et qu'on n'en avait pas vraiment l'utilité. On est donc partis sur ce projet d'ouvrir potentiellement un restaurant.
Le presbytère dispose de nombreux atouts : sa position stratégique à la porte d'entrée de la vallée de la Semois, un jardin de plus de vingt ares et un cadre très prisé par les touristes, comme le confirme Pierre Poncelet, responsable de l'agence de développement local de Bièvre et Vresse-sur-Semois :
La plus-value du bâtiment, c'est son côté rural et typique de la région, avec de petites pièces et un jardin très agréable. Pour un projet HoReCa, on peut imaginer une belle terrasse ombragée pour les clients.
Michael Modave plussoie:
Il y a déjà pas mal d'activités touristiques aux alentours. Ce projet serait complémentaire à ce qui existe déjà dans le village.
140.000 euros minimum et des critères de sélection
La mise à prix est fixée à 140.000 euros, mais la sélection du futur acquéreur se fera sous la forme d'un concours, privilégiant la qualité du projet plutôt que le montant de l'offre. Pierre Poncelet complète :
Le caractère architectural du presbytère doit être préservé. Si des travaux sont nécessaires, le candidat devra fournir une esquisse signée par un architecte. Et la viabilité du projet sera un critère important : le futur exploitant devra prouver que son projet est économiquement viable au moins sur trois ans.
Plusieurs candidats se sont déjà manifestés, et si tout se passe comme prévu, un restaurant pourrait ouvrir ses portes d'ici deux ans, en plein cœur d'Oizy.