Photographie
Ex cathedra : Trois photographes racontent leur pratique de l’urbex
publié le:08/05/2025 14:43:00 - mis à jour: 08/05/2025 15:03:20
Jérôme Van Quaethem, Sabine Coulon et leur invité Vincent Michaux présentent un exposé sur l’urbex.
Urbex pour urban exploration, exploration urbaine en bon français. Cette pratique consiste à "visiter des bâtiments à l'abandon, des friches industrielles, des écoles, enfin tout lieu où l'homme a habité et où l'homme ne s'y trouve plus", comme l'explique l'un des conférenciers. Contrairement aux idées reçues, cette pratique n'implique pas systématiquement la violation de propriété ou à l'illégalité même si ça peut être le cas.
A LIRE AUSSI : L'urbex, l'exploration urbaine vue par deux photographes de la région
Trois photographes qui pratiquent l'urbex, Jérôme Van Quaethem, Sabine Coulon et leur invité Vincent Michaux, présentent une conférence qui reflète leur propre vision parce qu'il est important de souligner qu'il y autant de pratiques et de visions de l'urbex que de photographes. A travers cette conférence, ils souhaitent partager leurs bonnes pratiques et ainsi amener les nouveaux explorateurs à se questionner sur cette activité devenue populaire.
Un code éthique pour l'urbex
Au cœur de cette pratique se trouve un code éthique partagé par de nombreux urbexeurs : ne pas dégrader les lieux, ne rien voler, ne pas forcer l'entrée et se montrer discret : "On respecte les lieux. On entre uniquement si c'est ouvert".
La préparation d'une sortie urbex requiert une organisation minutieuse : recherche d'itinéraires, plan de secours, coordination entre participants. Il est importance de connaître ses partenaires d'exploration et de partager les contacts d'urgence. Sabine Coulon insiste sur les dangers inhérents à cette pratique. Elle-même a fait une chute de trois mètres lors d'une exploration, cet accident lui a valu une prothèse de hanche et des mois de rééducation.