Société

Le Barvary, un bar à chats ouvre ses portes dans le centre de Ciney

publié le:23/01/2024 14:51:00 - mis à jour: 26/01/2024 13:39:30

Le Barvary, un bar à chats ouvre ses portes dans le centre de Ciney
Le Barvary, un bar à chats ouvre ses portes dans le centre de Ciney
Le Barvary, un bar à chats ouvre ses portes dans le centre de Ciney
Le Barvary, un bar à chats ouvre ses portes dans le centre de Ciney
Le Barvary, un bar à chats ouvre ses portes dans le centre de Ciney
Le Barvary, un bar à chats ouvre ses portes dans le centre de Ciney

Un bar à chat vient d'ouvrir au cœur de Ciney. Ce concept, importé du Japon, propose de se détendre de manière cosy en compagnie de quelques félins.

Un bar à chat vient d'ouvrir tout récemment au cœur de Ciney.  C'est le Barvary, le projet de Charline et Eoline, toutes deux amoureuses des chats. Ici, on peut profiter du salon de thé en présence de chats. Il parait que c'est bénéfique et apaisant. On parle de ronronthérapie. Eoline Savary, une des deux conceptrices du projet explique le concept:

Le but, c'est de passer un bon moment, cosy, cocoon avec la compagnie des chats qui est plutôt relaxante

Eoline et Charline proposent donc de passer de bons moments dans leur établissement en compagnie des neufs chats. Au-delà de cela, elles espèrent aussi que les félins y rencontreront leur future famille d'adoption. Éoline poursuit : 

On travaille avec deux refuges: “Rosie et nous” et “Perle de chat” qui nous fournissent les chats. On fonctionne un peu comme une famille d'accueil. Nous on garde les chats. Les gens peuvent venir les voir, les adopter ou pas, ou juste passer du temps avec eux. 

Un concept qui chat-rme les Cinaciens

Depuis son ouverture, les amoureux des chats se retrouvent au bar à chat avec bonheur. C'est le cas de deux clients qui viennent ici pour la toute première fois:  

Je suis une passionnée des chats, des félins, de leur douceur et de l'amour qu'ils peuvent apporter. 

Je trouve que c'est un autre environnement. On est là pour eux et ils sont là aussi pour nous. Ça procure un vrai plaisir. C'est un chouette contact entre les animaux et les humains.  

Le seul espace prohibé, c'est la cuisine. L'enjeu sanitaire est de taille vu que le bar propose à sa clientèle à la fois des produits alimentaires et un contact avec l'animal. Aline Van den Broeck, qui est porte parole de l'Afsca, l'agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire, rappelle le contexte: 

Un bar à chat, ça reste un établissement qui est actif dans le secteur alimentaire et qui doit donc respecter toutes les règles en matière de sécurité alimentaire et avoir une autorisation de la part de l'Afsca pour offrir des boissons et des plats préparés ou d'autres choses à des consommateurs. 

La propreté avant tout !

Charline Bartier, l'associée d'Eoline, décrit le dispositif mis en place pour séparer la cuisine du salon: 

Pour être sûr qu'ils ne peuvent pas passer, on a une porte et, la nuit, on met le dispositif en place pour être sûr qu'ils ne peuvent pas passer dans la cuisine. Ca évite, comme ça, d'avoir des poils de chat dans la nourriture. 

Ici, le chat est roi. Rien ne lui est imposé. Il dispose de son espace propre au calme et non-accessible aux clients. Dans le salon il va et vient à sa guise. Il peut même monter sur les tables. Aline Van den Broeck, de l'Afsca, précise: 

Les chats peuvent circuler librement dans les espaces où on consomme les boissons ou les denrées alimentaires, ça ne pose pas de soucis. Par contre, le gérant de l'établissement doit veiller à ce que les chats ne puissent pas accéder à des zones dans lesquelles on stocke des réserves d'aliments et de boissons, et, certainement pas dans les espaces oû on manipule et on prépare les denrées alimentaires. 

Eoline poursuit: 

Le fait que les chats montent sur les tables est acceptable et surtout accepté par les clients. Les clients savent qu'ils vont monter sur les tables et s'ils n'aiment pas ça, ils le poussent un petit peu et le chat descend. 

Eoline et Charline assurent que le bien-être de ces animaux est perceptible, même si le contact avec les clients peut être facteur de stress. Ce sont les refuges qui garantissent le bon état sanitaire des chats qui leur sont confiés. C'est aussi eux qui contrôlent les conditions de vie que les futurs adoptants proposent. 

Isabelle Martiat Journaliste
isabelle.martiat@matele.be

 

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